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Les animaux sauvages dans leur milieu naturel

Les animaux sauvages dans leur milieu naturel

Observer les grands fauves dans leur milieu naturel est l’un des spectacles de la nature dont on ne se lasse jamais. En octobre 2019, le photographe animalier Jon Bryant s’est rendu au parc transfrontalier de Kgalagadi, à cheval sur l’Afrique du Sud et le Botswana. « C’était ma toute première visite dans ce parc exceptionnel, qui dispose d'un écosystème unique et qui est une ouverture sur le désert du Kalahari. On n'y trouve certes pas les big five, mais des espèces animales très particulières qui y ont élu domicile, notamment le lion à la crinière noire. » Les lions et autres grands fauves, les terres arides et les dunes rouges, autant d’éléments de décor qui font rêver tous les photographes. Or, la chaleur intense, la sécheresse et les tempêtes de sable y rendent les conditions de vie très difficiles. Par chance, le matériel de Jon n’en a pas souffert.

Le photographe avait très envie de se rendre au parc transfrontalier de Kgalagadi depuis des années, rêve qu'il a enfin pu réaliser en octobre 2019. Il est resté dix jours là-bas, à la frontière entre l’Afrique du Sud et le Botswana. « Ce parc est unique, à l'image de son écosystème, avec ses terres arides et ses dunes rouges typiques. »
La population des lions, considérés comme les rois de la savane, diminue. « C’est une espèce menacée depuis 1996, mais le nombre de lions en Afrique a chuté globalement de 43 pour cent ces vingt dernières années. La situation est différente dans le désert du Kgalagadi, où les lions vivent très bien, bien que dans des conditions très difficiles. Le milieu où ils évoluent est trois à quatre fois plus grand en superficie que celui des autres lions d’Afrique. Ils doivent parcourir de longues distances pour chasser, et encore, lorsqu’ils y parviennent, ce qui est plutôt rare. »
Jon a très bien su voir dès le premier jour à quoi ressemblait la vie ici. « Une énorme tempête de sable s’est abattue sur l’hôtel, si puissante que des quantités importantes de sable se sont infiltrées dans les chambres.  

Tout était recouvert de poussière, même mon matériel. » Par chance, il a pu être épargné. « Les appareils photo et les objectifs résistent à la poussière et à l’eau, mais je suis content d'avoir emmené deux appareils photo. Je n'ai donc pas eu à changer d'objectif. Il y avait tellement de poussière qu’elle ne pouvait que recouvrir le capteur. »
Il a utilisé les Panasonic LUMIX G9 et GH5, ainsi qu'une sélection d'objectifs. Je me suis servi du 100-400mm f4.0-6.3 comme objectif principal. La conduite hors route étant interdite dans le parc de Kgalagadi, la distance qui nous sépare des animaux peut parfois paraître très longue. Cet objectif s’est révélé très efficace pour photographier les animaux sauvages, ainsi que les oiseaux. Je me suis servi du 50-200mm f2.8-4.0 comme deuxième objectif. J'ai bien pu cadrer la photo lorsqu’un animal s'approchait du véhicule. Je me suis servi du 14-140mm f3.5-5.6 II comme troisième objectif. Il m'a permis de prendre des angles de vue bien plus larges à 14 mm et d'obtenir d'autres distances focales jusqu'à 140 mm en télé-objectif. »

« Utiliser l’objectif 14-140 mm tout en pouvant fixer le GH5 du G9 sur l'application d'images LUMIX pour les prises de vue à distance en fait un objectif très innovant. J’ai pu ainsi photographier plusieurs types d'animaux sauvages sans avoir à changer d’objectif pour les différentes distances focales. Ajoutez à cela le système double stabilisation d'image, la résistance à la poussière et aux éclaboussures d’eau... Résultat : vous obtenez l'appareil photo idéal pour les novices et les professionnels de la photo animalière, ce qui vous permet de mieux gérer sur le terrain. »
La rencontre la plus mémorable pour Jon lors de son séjour n’est pas avec un lion. « J’ai vu un caracal pour la première fois. C’était vraiment spécial. Le caracal est un chat sauvage de taille moyenne qui ressemble au chat domestique.  

Il se déplace avec la même grâce. Mais c’est un prédateur redoutable. »
Jon s’estime chanceux de pouvoir regarder ces animaux évoluer dans la nature. « Je sais que la plupart des gens n'ont pas cette chance. C’est pourquoi j'aime montrer ces animaux à l’état sauvage. Le public peut alors voir comment ils luttent pour survivre. Malheureusement, l’homme constitue pour tous une menace directe. Plus on empiète sur leur territoire, plus leur milieu naturel perd en superficie, et avec cela, leurs chances de survie diminuent. Nous devons tout mettre en œuvre pour protéger ces animaux, et avant tout leur milieu naturel. C’est le message que j’espère faire passer à travers mes photos. »

Jon Bryant

Jon Bryant

Jon Bryant est un photographe animalier et paysagiste. Après de nombreuses années d'expérience en tant que vidéographe, Jon a été l'un des premiers à adopter la nouvelle génération d'appareils photo/caméras hybrides sans miroir. C'est avec ces caméras que Jon a développé sa passion pour les photographies, et plus particulièrement pour la photo animalière. Originaire du Royaume-Uni, mais basé en Belgique, Jon se rend régulièrement en Afrique australe dans certaines des réserves de chasse les plus réputées au monde, dans le but de capturer et de documenter la faune et l'histoire naturelle à l'aide d'images fixes et animées. Son travail a été présenté dans plusieurs publications de premier plan sur la faune.

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